Alain Casanova, entraîneur du TFC. (Photo Arthur Cesbron)
L’arrivée du nouvel entraîneur semble être une des explications de la bonne dynamique actuelle. « Il a apporté de la rigueur et son expérience d’adjoint de coachs reconnus comme Courbis, Baup ou Antonetti », analyse Jacky Bigard, journaliste à Europe 1. « Casanova a fait confiance aux jeunes comme Capoue, Sissoko ou Mbengue », ajoute Jérémy Désoblin, de RMC. Pour Nicolas Stival, de L’Equipe, « Casanova a su exacerber la motivation de ses joueurs. Il a apporté les valeurs hormonales que l’on trouve dans le rugby. »
Autre mérite pour l’entraîneur du TFC : avoir relancé André-Pierre Gignac. Après une première saison catastrophique, l’ancien Lorientais est devenu la star de l’équipe. « A son arrivée en 2007, Gignac était le plus gros transfert de l’histoire du club (ndlr 5 millions d’euros). Il avait beaucoup de pressions sur les épaules », note Pascal Despeyroux, ancien joueur du TFC et consultant pour Sud-Radio. L'attente autour de « Dédé » était énorme ; « il avait le plus gros salaire de l'équipe, précise Sébastien Dupuis. En plus, l’ancien entraîneur, Elie Baup, le faisait jouer des bouts de matchs. » Cette année, les spécialistes parlent de Gignac dépendance : le meilleur buteur de Ligue 1 a marqué 19 des 39 buts de son équipe.
Au jeu des pronostics pour la fin de saison, David Arfi de Chérie FM croit aux chances européennes des violets et blancs. Dans le même temps, il rappelle que « l’objectif du club était de terminer dans la première partie du tableau. » L’appétit vient en mangeant.
Arthur Cesbron
Yann Desnoue
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