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Blocage revoté au Mirail

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mirail_ok L'Assemblée générale des étudiants de l'université Toulouse II Le Mirail a revoté le blocage, mardi 5 mai. Sur plus d'un millier d'étudiants présents, une très large majorité a approuvé le vote. Le campus est bloqué depuis le 5 mars. Alors qu'une vingtaine d'universités en France sont encore "perturbées" selon le ministère de l'enseignement supérieur, aucune solution n'est pour l'instant retenue pour la validation du second semestre au Mirail. (Lire notre article)

Ali Bekhtaoui et Pierrick Bonno. Photo Steven Jambot.
 

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Commentaires (2)
ropib
2 Mercredi, 06 Mai 2009 12:03
@roro
Comme le disait Moscato à propos des supporters de foot: comment se fait-il que des minorités réussissent à se mobiliser et pas des majorités ? la démocratie ça se gagne, et c'est d'ailleurs en s'exprimant tous qu'on peut laisser la place à des minorités.
Enfin, comme le dit Attali, à partir d'un moment il faut reconnaître les responsables. Bien sûr il y a des responsabilités dues à des actes, mais il y a des responsabilités déterminées par des mandats. Ici il faut comprendre quels sont ceux qui profitent de cette situation de blocage et en l'occurrence le pourrissement de la situation rapporte au gouvernement alors que ça devrait être tout l'inverse (il devrait ne servir que les intérêts des étudiants, d'abord à court terme, le long terme peut attendre la rentrée). Il faudrait donc d'abord remettre toutes ces personnes en face de leur responsabilité, au regard de leur utilité qui conditionne leur existence sociale. En l'occurrence tous ceux qui en appellent au débat organisent son infaisabilité et il faut le dénoncer.

roro
1 Mardi, 05 Mai 2009 19:27
La situation est catastrophique et notre université devient le laboratoire de "révolutionnaires" qui s'écartent irrémédiablement des revendications propres au secteur universitaire de même que du champ républicain et démocratique. Les professeurs incarnant la maturité et la sagesse jouent , pour certains , sur ces dérives et ont soit volontairement ou involontairement contribué au "pourrissement" de la lutte au Mirail. La majorité silencieuse , celle qui ne s'exprime que dans les urnes et qui se laisse bercée aux rythme des vicissitudes de notre université , se trouve spoliée d'un droit fondamental des démocraties , à savoir le droit d'étudier mis à mal par les dérives du droit de grêve qui s'est mué en arme totalitaire au mirail. Certe chacun doit prendre ses responsabilités , le gouvernement de même que les professeurs et syndicats étudiants qui par leurs actions extrêmes plongent aujourd'hui dans l'incertitude des milliers d'étudiants dont beaucoup , lassés , vont abandonner l'université alors que leurs parents , issus des classes moyennes et qui supportent l'effort de contribution économique du pays , ont jeté par les fenêtres de l'argent pour l'inscription et les loyers.
Malheureusement le blocage ternit l'image de notre université et tout particulièrement ce seront les étudiants qui en paieront les pots cassés.
Quand aux ag , on encourage et on donne du crédit à ceux qui s'y rendent : seulement 2000 élèves peuvent y accéder par question de logistique , alors que font ceux qui restent à la porte? Sans rentrer dans le débat de l'atmosphère démocratique qui règne au sein de ces réunions où les arguments les plus ecclectiques et ubuesques y résonnent. Les orientations du mouvement deviennent une farce de mauvais gout , un navet qui restera par sa bouffonerie dans les annales de la médiocrité.
La liberté d'expression est un bien immuable , certains en ont usé pour agiter les esprits extrêmes et aujourd'hui c'est toute la communauté universitaire qui est dans la mouise. Vous professeurs avez obtenu vos diplômes parce que vous avez travaillé dans des conditions requises et favorables. Aujourd'hui ceux qui manifestent le font pour conserver ces conditions favorables à la foi pour le corps enseignant et les étudiants. Or ce sont les premiers à détruire ces conditions propices.
Voir dans le futur certes mais sans dégrader la situation présente.

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