Incroyable ambiance lors de la prestation qu'a donnée Najat Aatabou, jeudi, sur la scène Pont-Neuf du Rio Loco. Cette chanteuse, peu connue en France alors qu'elle a fait déjà fait l'Olympia, a démontré pourquoi elle était une grande star au Maroc.
Pour cette soirée, le programmateur du festival avait proposé à cette étoile de la chanson populaire marocaine de partager l’affiche avec Justin Adams. Ce guitariste anglais, repéré par Robert Plant, s’est tourné vers l’afrique et d’autres cultures.
Après quelques riffs funky bien sentis, "Justin" est reparti. Si l’affiche était partagée, avec son
La ferveur du public atteint son apogée quand elle reprend ses deux plus grands tubes « Choufi ghirou » et « J’en ai marre ». Des chansons de fête où cette berbère de caractère aborde les problèmes de rupture, d’adultère ou parle des hommes. Des thèmes qui parlent à de nombreuses femmes du Maroc. Mais ces chansons sont "avant tout faites pour danser", a déjà déclaré l’artiste.
Le rythme et l’énergie dégagées ont fait pâlir les belles balades poétiques chantées quelques minutes plus tôt par Idir. Avec ou sans Justin Adams, l’ambiance, hier, était plus proche d’un concert de rock que d’un mariage.
Vendredi soir, à 20 heures, une star algéroise, Biyouna, prendra place sur la grande scène pour montrer qu'elle n'a pas que des talents de comédienne, avant de céder la place à U-Cef, qui mélange le hip hop, la jungle, le flamenco, la house, le gnawa, entre autres inspirations. Sur la petite scène, pour finir la soirée, l'éclectique Erik Truffaz viendra goûter aux saveurs et aux sonorités orientales en accompagnant le chanteur Mounir Troudi.





